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 <title>AQIT, association pour la qualité de l'information</title>
 <subtitle><![CDATA[L'Association pour la Qualité de l'Information, collectif organisateur des Cafés de l'Info]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-09T14:02:34+02:00</updated>
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   <title>Frédéric Taddéi parle bien</title>
   <updated>2009-01-07T14:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.aqit.org/Frederic-Taddei-parle-bien_a89.html</id>
   <category term="Coups de coeur" />
   <photo:imgsrc>http://www.aqit.org/photo/imagette-851962-1045530.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-02-12T11:45:00+01:00</published>
   <author><name>Pierre de Beauvillé</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le présentateur de France 3, interviewé dans le journal "TGV Magazine" de février 2008, trouve les mots justes sur la liberté télévisuelle. Morceaux choisis.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.aqit.org/photo/851962-1045530.jpg" alt="Frédéric Taddéi parle bien" title="Frédéric Taddéi parle bien" />
     </div>
     <div>
      "Si la pensée unique semble aujourd'hui régner à la télévision, ce n'est pas parce qu'elle est imposée d'en haut à coups de trique par le pouvoir ou par la direction, c'est tout simplement, <b>parce que les gens ont peur de déplaire </b>à leur entourage, à leurs collègues, à leur milieu ou au public "       <br />
              <br />
       " Il faut toujours <b>lutter contre le conformisme de ton milieu</b> : c'est cela le prix à payer pour être libre."       <br />
              <br />
       "Moi je suis un vrai démocrate. <b>Je donne la parole à des gens qui sont aux antipodes de ce que je suis</b>".       <br />
              <br />
       "Je rêve de faire une émission politique. J'ai envie, après Karl Zéro, John Paul [Lepers, co-interviewé dans l'article], etc., de révolutionner les émissions politiques à la télé. Mais où le faire ? Je ne peux pas : <b>toutes les émissions politiques sont entre les mains des rédactions</b>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Ne manquez pas nos Cafés de l'Info, tous les premiers mardis du mois !</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le Sénat publie son rapport sur la crise de la presse</title>
   <updated>2009-01-07T15:53:00+01:00</updated>
   <id>http://www.aqit.org/Le-Senat-publie-son-rapport-sur-la-crise-de-la-presse_a77.html</id>
   <category term="Vu et lu" />
   <published>2007-10-30T15:56:00+01:00</published>
   <author><name>Thomas Zlowodzki</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le rapport sénatorial sur la crise de la presse a été publié le 11 octobre 2008.     <div><b>Presse quotidienne d'information : chronique d'une mort annoncée ?</b></div>
     <div>
      Vous trouverez le raport détaillé et une synthèse sur le lien suivant :        <br />
       <a class="link" href="http://www.senat.fr/noticerap/2007/r07-013-notice.html">RAPPORT DU SENAT</a>       <br />
              <br />
       Voici l'introduction du rapport tel que publié sur le site du Sénat :        <br />
              <br />
       La presse quotidienne d'information politique et générale traverse une période difficile marquée par la désaffection de son lectorat, la baisse continue de ses recettes publicitaires et le maintien de coûts de production élevés. Créé par la commission des affaires culturelles du Sénat le 23 janvier 2007, le groupe de travail sur la crise de la presse a ouvert ses portes à tous les acteurs du secteur afin d'identifier les causes de ce déclin et de faire des propositions concrètes susceptibles d'inverser cette tendance. Au terme de ses travaux, il propose cinq pistes de réflexion tendant à favoriser la reconquête du lectorat, à faciliter la prise en main du produit presse par les jeunes générations, à accélérer l'entrée des entreprises de presse dans l'univers numérique et à conforter le statut des journalistes. Ces pistes prennent des formes variées adaptées à la diversité des enjeux : décisions internes aux entreprises de presse, modifications législatives et évaluation des politiques d'aides publiques. Leur mise en oeuvre rapide permettrait de sortir d'une situation regrettable tant pour le pluralisme de l'information que pour le bon fonctionnement de notre démocratie.       <br />
              <br />
       Bonne lecture,        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Ne manquez pas nos Cafés de l'Info, tous les premiers mardis du mois !</div>
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   </content>
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   <title>Propositions d'AQIT aux candidats à la présidentielle 2007</title>
   <updated>2009-01-07T15:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.aqit.org/Propositions-d-AQIT-aux-candidats-a-la-presidentielle-2007_a71.html</id>
   <category term="Communiqués" />
   <published>2007-04-03T23:44:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nous avons adressé, le 3 avril 2007, le courrier suivant aux douze candidats officiels à la présidentielle, via leurs sites internets respectifs.     <div><b>10 propositions pour améliorer la qualité de l’information</b></div>
     <div>
      	       <br />
       	AQIT — « acuité » — Association pour la Qualité de l’InformaTion souhaite interroger les candidat(e)s à l’élection présidentielle sur leurs projets en matière de médias d’information.       <br />
              <br />
       	Notre association, plurielle politiquement, se bat depuis 2003 pour <b>améliorer la qualité de l’information</b>, qualité entendue comme « permettant d’améliorer l’acuité intellectuelle et politique du citoyen ». Nous vous joignons un document présentant plus longuement l’association (principes, objectifs, actions).       <br />
              <br />
       Nous considérons aujourd’hui que <b>cette qualité de l’information est toujours nettement insuffisante</b>, en particulier dans les médias d’information mainstream (chaînes télé hertziennes, radios, quotidiens et news magazines).       <br />
       Nous pensons que cette qualité insuffisante est une des raisons des crises de la démocratie française, avec des débats politiques laissant peu de place aux questions de fond, cantonnés au « médiatiquement correct », et donnant de manière générale une vision de la société française souvent éloignée de la réalité, notamment par manque d’enquête de terrain et par conformisme intellectuel.       <br />
       Si nous souhaitons que les médias eux-mêmes — et notamment les journalistes — soient acteurs des évolutions qui s’imposent, nous estimons que <b>les politiques peuvent également jouer un rôle décisif dans l’amélioration que nous appelons de nos vœux</b>.        <br />
              <br />
       Aussi avons-nous établi une liste de 10 propositions pour améliorer la qualité de l’information, que nous vous soumettons, ainsi qu’à l’ensemble des candidat(e)s à la Présidence de la République. (Le détail et le motif de ces propositions figurent dans les pages suivantes de ce document)       <br />
               <br />
       <b>1 - Concentrer les aides de l’État sur la presse se donnant la vocation de produire une information de qualité et les conditionner à certains principes (presse d’information, limite de publicité, obligation de publicité et de transparence des comptes)       <br />
       2 -  Rediriger les aides de l’État vers des dispositifs encourageant au succès éditorial des titres et à l’apparition de nouveaux acteurs, notamment par des prêts garantis       <br />
       3 - Créer un droit à l’information pour les jeunes de 15 à 25 ans (abonnement à un titre d’information subventionné à 70 %)       <br />
       4 - Convoquer un « Grenelle de la distribution de presse » pour trouver un nouvel équilibre entre santé financière des distributeurs et accès universel à la diffusion, tout en encourageant les formes alternatives de distribution.       <br />
       5 - Instituer une rémunération minimale des pigistes, via l’instauration d’un « SMIC feuillet », en collaboration avec les représentations professionnelles et les partenaires sociaux.       <br />
       6 - Apporter un soutien financier significatif à la création d’un Conseil de Presse, réunissant journalistes et citoyens.       <br />
       7 - Abolir l’ensemble des lois qui pénalisent l’expression d’une opinion (principalement, les lois dites « mémorielles » : lois Taubira ou Fabius - Gayssot par exemple)       <br />
       8 - Interdire à nouveau la promotion à la télévision de la grande distribution        <br />
       9 - Refonder France 5, pour en faire réellement une chaîne culturelle, éducative, créative et dynamique       <br />
       10 - Obliger les médias à avoir un médiateur indépendant (ombudsman), avec des moyens et un espace d’expression suffisants</b>       <br />
       					       <br />
       Nous vous posons deux questions :       <br />
       <b>1- Quelles propositions vous engagez-vous à appliquer si vous êtes élu(e) ?       <br />
       2- De manière générale, quelles sont vos propositions pour aider à améliorer la qualité de l’information en France ?</b>       <br />
              <br />
       Nous publierons, au fur et à mesure de leur arrivée, les réponses de tous les candidats sur notre site <a class="link" href="http://www.aqit.org">www.aqit.org        <br />
       </a>       <br />
       Paris, le 3 avril 2007       <br />
       									Le Bureau d’AQIT       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Ne manquez pas nos Cafés de l'Info, tous les premiers mardis du mois !</div>
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  <entry>
   <title>Nicolas Sarkozy en tête de la médiatisation en 2006</title>
   <updated>2009-01-07T15:59:00+01:00</updated>
   <id>http://www.aqit.org/Nicolas-Sarkozy-en-tete-de-la-mediatisation-en-2006_a66.html</id>
   <category term="Vu et lu" />
   <published>2007-01-30T03:07:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un article du Monde de l'année 2007 qui confirme, si besoin était, le sentiment général sur l'omniprésence médiatique du chef de l'Etat.     <div>
      LE MONDE | 29.01.07 | 14h02  •  Mis à jour le 29.01.07 | 14h02         <br />
              <br />
       Quelle est la personnalité politique qui a bénéficié du plus fort impact médiatique en 2006 ? Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy ? La réponse est sans appel. Le ministre de l'intérieur, président de l'UMP mais aussi candidat déclaré à l'élection présidentielle, devance largement son adversaire socialiste.       <br />
               <br />
       C'est le résultat d'une étude conjointe de TNS Media Intelligence et de Médiamétrie qui mesure l'unité de bruit médiatique (UBM), c'est-à-dire l'impact des acteurs du monde politique dans les médias.       <br />
              <br />
       " En 2006, la pression médiatique de Nicolas Sarkozy est de 38 % supérieure à celle de Ségolène Royal", affirme Bruno Lalande, directeur des Etudes de TNS Media Intelligence. Les courbes respectives des deux candidats, tracées au fil des semaines, montrent que Ségolène Royal n'a devancé le président de l'UMP que 10 semaines sur 52.       <br />
              <br />
       Il est vrai que sa médiatisation a été plus progressive et qu'elle a culminé lors des étapes-clés de sa nomination comme candidate du PS. A l'inverse, Nicolas Sarkozy, aidé par ses différentes fonctions, n'a jamais quitté le devant de la scène, que se soit lors de la polémique suscitée par le CPE au printemps, puis par l'affaire Clearstream, sans oublier sa déclaration de candidature officielle à la présidentielle.       <br />
              <br />
       OMNIPRÉSENCE       <br />
              <br />
       Cette omniprésence bouscule l'ordre établi jusqu'alors. " En 2005, dans le classement des hommes politiques que nous avions établi, le président arrivait en première position, suivi du premier ministre puis du ministre de l'intérieur. En 2006, Nicolas Sarkozy prend la tête et précède le premier ministre et le président de la République", précise M. Lalande.       <br />
              <br />
       En 2006, Ségolène Royal se classe donc en quatrième position, loin devant... François Hollande, qui ne recueille qu'un quart du bruit médiatique de la candidate. En 2005, il devançait largement Ségolène Royal, quasiment absente du classement. Quant à François Bayrou, le président de l'UDF, qui est monté au créneau pour dénoncer la bipolarisation des médias, il est crédité d'un bruit médiatique huit fois inférieur à celui de Nicolas Sarkozy. Pour établir ce classement, TNS Media Intelligence s'est associé pour la première fois à Médiamétrie.       <br />
              <br />
       Créée en 2000, l'unité de bruit médiatique mesure la présence d'un acteur dans les quotidiens, dans les journaux télévisés et dans les tranches d'information à la radio. Désormais, TNS croise ces données avec l'audience respective de chaque média mesurée par Médiamétrie. Une façon de connaître plus précisément le profil (âge, sexe, profession...) et le nombre de personnes exposées à ce "bruit" médiatique, qu'il soit positif ou négatif. Une méthode déjà utilisée par les publicitaires pour connaître l'impact d'une campagne et que TNS et Médiamétrie appliquent désormais à l'information.        <br />
              <br />
       Laurence Girard       <br />
       Article paru dans l'édition du 30.01.07.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Ne manquez pas nos Cafés de l'Info, tous les premiers mardis du mois !</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title> Anne-Marie GINGRAS - Médias et Démocratie : le grand malentendu</title>
   <updated>2009-01-07T11:18:00+01:00</updated>
   <id>http://www.aqit.org/Anne-Marie-GINGRAS-Medias-et-Democratie-le-grand-malentendu_a43.html</id>
   <category term="Vu et lu" />
   <photo:imgsrc>http://www.aqit.org/photo/imagette-450932-552784.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-09-20T23:45:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Présentation de l'éditeur (Presses Universitaires Québécoises)</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.aqit.org/photo/450932-552784.jpg" alt=" Anne-Marie GINGRAS - Médias et Démocratie : le grand malentendu" title=" Anne-Marie GINGRAS - Médias et Démocratie : le grand malentendu" />
     </div>
     <div>
      Dans cet ouvrage, Anne-Marie Gingras analyse le rôle politique des médias privés et publics, des sondages et des technologies médiatiques. Elle déconstruit l’idée qu’il s’agit là de « maillons de la démocratie », les présentant plutôt en partie comme des outils permettant la reproduction du pouvoir.       <br />
              <br />
       L’auteur identifie les liens de dépendance entre les médias et les pouvoirs politiques. Elle définit la politique spectacle et explique le code de communication des hommes et des femmes politiques. Elle expose aussi une série de malaises liés à l’insertion des médias dans le système économique : incidences de la propriété sur les contenus, conséquences de la concentration de la presse et enfin marchandisation qui se traduit bien souvent par le mélange des genres entre information et divertissement.        <br />
              <br />
       Elle présente aussi une réflexion critique sur les sondages, ces instruments qui passent pour être des consultations populaires entre les élections. Les sondages récoltent ainsi la légitimité associée à la volonté de l’électorat, ce qu’on appelle « opinion publique ».        <br />
              <br />
       Enfin, Anne-Marie Gingras fait le point sur les technologies médiatiques qui ont connu une évolution fulgurante depuis quelques années. Après avoir exposé les faits marquants de la naissance et de l’évolution d’Internet, l’auteur explique les types de régulation en place pour les technologies médiatiques (accès aux services, protection de la vie privée, liberté d’expression,droits d’auteur, etc.). Les effets des technologies médiatiques sur les comportements politiques sont aussi étudiés, tout comme le militantisme sur Internet et les blogs politiques.       <br />
              <br />
       2006, 304 pages, D1438, ISBN 2-7605-1438-2       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.puq.uquebec.ca/fr/repertoire_fiche.asp?titre=titres&noProduit=D1438">Source</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Ne manquez pas nos Cafés de l'Info, tous les premiers mardis du mois !</div>
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